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FCPE Vosges Piplette

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| Sujet: RESF Lun 21 Aoû 2006 - 10:40 | |
| Paris, le 18 aout 2006
La FCPE condamne les expulsions du « squat »de Cachan
Les parents d’élèves sont indignés par les conditions d’expulsion du « squat « de Cachan. Fallait-il user de la force pour précipiter des centaines de parents et d’enfants en situation régulière dans des logements dits d’urgence. Cela fait plus de deux ans que ces familles exigent un logement décent pour vivre dignement avec leurs enfants. Aucune solution alternative convenable n’a été proposée à chacune des familles durant tout ce temps et l’invocation d’un risque imminent de sécurité pour légitimer l’intervention des forces de l’ordre relève d’un profond cynisme. A quelques jours de la rentrée scolaire, les enfants de ce squat sont éparpillés dans quatre départements, loin de leurs écoles d’affectation pour vivre dans de nouvelles conditions de précarité et d’incertitude.
Aucun enfant ne doit manquer l’école et nous appelons les parents et les enseignants à se mobiliser.
Il ne peut y avoir de politique d’éducation digne de ce nom si les enfants et leurs familles ne disposent pas de conditions de logement et d’existence à la hauteur de leurs besoins.
Nous rappelons notre opposition à toute forme d’expulsion pour tous les enfants scolarisés et leurs parents sans papiers et nous réclamons leur régularisation immédiate.
Contact presse : Laurence Guillermou, tel 01 43 57 16 16
Fédération des Conseils de Parents d'Elèves des Ecoles Publiques 108-110, av. Ledru Rollin – 75544 Paris Cedex 11 - Tél : 01.43.57.16.16. – Fax : 01.43.57.40.78. Association loi 1901 reconnue d'utilité publique - Site Internet : http//www.fcpe.asso.fr – E-mail : fcpe@fcpe.asso.fr
Dernière édition par le Mer 6 Déc 2006 - 15:36, édité 1 fois |
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| Sujet: Re: RESF Lun 4 Sep 2006 - 10:41 | |
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Apres le Squat de Cachan, Siaka 2 ans, arraché à ses parents !
Les parents d'élèves sont scandalisés par l'arrestation des époux Doumbia et la séparation de leur enfant de deux ans Siaka, arraché des bras de sa mère et placé par décision du Procureur de la République en pouponnière.
La famille résidait dans le squat de Cachan et avait accepté d'être relogée dans un hôtel. Le 1er septembre lors d'une opération policière, des familles qui résidaient dans cet hôtel ont été expulsées, les familles en situation régulière ont été déplacées à nouveau vers d'autres hôtels, M et Mme Doumbia ont été placés en centre de rétention et séparés de leur bébé
Cette situation est humainement indigne.
Elle conforte notre sentiment que les expulsions du Squat n'étaient qu'un piège de plus contre les familles.
Nous exigeons la fin de la rétention des époux Doumbia et la restitution de leur bébé.
La FCPE exige le respect de la personne humaine.
Contact presse : Laurence Guillermou, tel 01 43 57 16 16
Fédération des Conseils de Parents d'Elèves des Ecoles Publiques
108-110, av. Ledru Rollin - 75544 Paris Cedex 11 - Tél : 01.43.57.16.16. - Fax : 01.43.57.40.78.
Association loi 1901 reconnue d'utilité publique - Site Internet : http//www.fcpe.asso.fr - E-mail : fcpe@fcpe.asso.fr |
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| Sujet: Re: RESF Mer 6 Sep 2006 - 11:06 | |
| Ci-dessous information du Réseau Education Sans Frontières (RESF)
Manifestation le samedi 9 septembre à 15 heures
Place de la République à Paris
UN LOGEMENT -- DES PAPIERS -- UNE ECOLE
Fédération des Conseils de Parents d'Elèves Secrétariat Général 108 avenue Ledru-Rollin 75544 PARIS Cedex 11
Tél : 01.43.57.16.16 - Fax : 01.43.57.40.78 E-mail : fcpe@fcpe.asso.fr - Site : http://www.fcpe.asso.fr
________________________________
| Citation: | De : immigration.jetable-bounces@rezo.net [mailto:immigration.jetable-bounces@rezo.net] De la part de DIABATE Sekou Envoyé : mercredi 6 septembre 2006 09:09 À : LDH-REGION-IDF Cc : Liste de travail du collectif Uni(e)s contre une immigration jetable Objet : [Immigration.jetable] RE : [Resf.info] RESF IMPORTANT
MR a écrit :
Trois objets à ce communiqué : 1) Cet après-midi, visite de soutien d'artistes, de cinéastes, d'écrivains, de sportifs aux habitants du gymnase de Cachan. Entre autres, Stéphane Diagana, Charles Berling, Josyane Balasko, Valérie Lang, Yan Moix, Laurent Baffi, Omar et Fred, Patrick Rotman, Caroline Champetier, Mathieu Kassovitz (s'il y arrive à temps), Joey Star...
2) Siaka et ses parents M. et Mme Doumbia qui étaient séparés (les parents en rétention, l'enfant à l'orphelinat) vont être libérés. Halte au feu donc : inutile de continuer à bombarder le ministère de fax et mails et de coups de téléphone à ce sujet du moins.
3) Ci-dessous le communiqué qui commente la libération des parents Doumbia et annonce la manifestation de samedi. Elle doit absolument être un succès.
COMMUNIQUE Adresse postale : C/o EDMP 8 Impasse Crozatier 75012 Paris - educsansfrontieres@free.fr / www.educationsansfrontieres.org Contact sur ce dossier : Armelle Gardien 06 89 49 48 47, Pablo Krasnopolsky 06 33 53 62 21, Richard Moyon 06 12 17 63 81 6 septembre 2006 PARTIE DE CHASSE A L'ENFANT MALADE
Selon un communiqué publié mardi dans la soirée, le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy « a décidé d'accorder un titre de séjour temporaire à un couple de Maliens expulsés du squat de Cachan et placés en centre de rétention sans leur enfant de deux ans ». M. Sarkozy "a été personnellement informé de la situation des époux Doumbia. Ces ressortissants maliens, [...] ont fait l'objet d'un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière le 31 août dernier et ont été placés dans un centre de rétention administrative. Leur enfant, né en 2004 en France, a alors été accueilli par le service de l'aide sociale à l'enfance, à Vitry", selon le texte. Le ministère a néanmoins relevé un "élément nouveau" qui amène M. Sarkozy à accorder, "à titre humanitaire, une autorisation de séjour temporaire à M. et Mme Doumbia". "L'état de santé de leur enfant est d'une exceptionnelle gravité, comme l'atteste l'hôpital Robert Debré. Cette maladie nécessite des soins dont il n'est pas certain qu'ils puissent être correctement assurés, à court terme, au Mali", selon le texte. "Dès lors qu'il n'est pas envisageable de séparer la famille, il est préférable d'autoriser M. et Mme Doumbia à séjourner en France, aux côtés de leur enfant, pendant toute la durée nécessaire aux soins de celui ci", estime le ministère. Le communiqué de M. Sarkozy est mensonger de bout en bout. Il fait semblant de s'alarmer de la séparation des parents et de l'enfant malade. Or, celle-ci a été décidée en toute connaissance de cause par le préfet du Val de Marne (qui dans cette affaire ne prend pas la moindre initiative sans en référer au ministre) le 1er septembre. Dans la soirée, le Juge des libertés et de la détention de Meaux demandait la libération de la famille Doumbia pour permettre la réunification de la famille. Le Procureur, représentant de l'Etat, s'y opposait, formulant un appel suspensif qui aboutissait à maintenir les parents en rétention et le petit Siaka à l'orphelinat. La cour d'appel de Paris, pourtant une nouvelle fois informée de l'état de santé et des risques encourus par l'enfant par un courrier du docteur Denkerous de l'hôpital Robert Debré entérinait le maintien en rétention des parents et le placement de l'enfant. Ainsi, ce sont l'ensemble des rouages de l'état, le Ministre qui l'a décidée, le préfet qui l'a organisée, la justice (à l'exception du JLD de Meaux) qui l'a entérinée qui ont trempé dans la persécution de Siaka et de ses parents. En réalité, l'opération devait servir d'avertissement aux familles sans papiers qui seraient tentées de cacher leur enfants : le ministre de la chasse à l'enfant entendait montrer qu'il ne se laisserait arrêter par rien. La préoccupation humanitaire ne lui est venue que lorsque que l'affaire s'est ébruitée, que des journalistes ont demandé des explications, que des citoyens alertés ont envoyé des mails, expédié des fax, passé des coups de téléphone, que des personnalités connues ont dit leur dégoût dans les médias. Alors, mais alors seulement, « l'indulgence » est venue à l'ogre des Carpates : il a décidé de restituer l'enfant à ses parents qui seront régularisés. Happy end ? Peut-être, pour un cas. Mais il en reste des centaines à Cachan et des dizaines de milliers dans le pays. Il faut faire reculer l'injustice et l'oppression. MANIFESTATION SAMEDI 9 SEPTEMBRE A 15 HEURES PLACE DE LA REPUBLIQUE A PARIS UN LOGEMENT -- DES PAPIERS -- UNE ECOLE
_______________________________________________ Resf.info@rezo.net - http://listes.rezo.net/mailman/listinfo/resf.info
_______________________________________________ * Immigration.jetable@rezo.net * abonnement/desabonnement via le web a http://listes.rezo.net/mailman/listinfo/immigration.jetable/ * abonnement par mail : ecrire a immigration.jetable-on@rezo.net * desabonnement par mail : ecrire a immigration.jetable-off@rezo.net * Pétition à signer sur http://www.contreimmigrationjetable.org |
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| Sujet: Re: RESF Lun 16 Oct 2006 - 10:39 | |
| 13 octobre 2006
COMMUNIQUE RESF
SUZILENE, 18 ANS, EXPULSEE PAR CHARTER SECRET
Suzilène, lycéenne Capverdienne de 18 ans et demi, élève du LP Valmy à Colombes (92) a été expulsée hier, 12 octobre, au bout de douze jours de rétention.
Dans cette affaire, le ministère de l'Intérieur a donné toute sa mesure. D'abord en arrachant à sa mère et à son petit frère une toute jeune majeure et en l'exilant dans un pays où elle n'a plus d'autre attache que sa grand-mère de 83 ans.
Ensuite en maniant l'insinuation et la calomnie comme le font systématiquement, dès qu'il y a mobilisation le cabinet du ministre et les préfets sous l'égide de Monsieur Sarkozy. Suzilène a, en effet, été présentée comme une « délinquante », ce qu'elle n'est pas, ses enseignants et ses camarades en témoignent. Ce dont on l'accuse est du domaine de l'intime et ne mérite certainement pas le bannissement ni n'autorise les préfets, et les bien pensant qui entourent le ministre, à faire les poubelles, à porter atteinte à la vie privée d'une gamine de 18 ans et à colporter des ragots.
De la même façon, sous la houlette de M. Sarkozy, la police prend des habitudes de police secrète : les retenus disparaissent, ignorant le lieu où ils sont conduits, celui où ils se trouvent. Au contraire, de fausses informations destinées à égarer ceux qui les soutiennent leur sont communiquées. C'est ainsi qu'il a été dit à Suzilène qui l'a répété au téléphone à l'un de ses enseignants, qu'elle atterrirait à Lisbonne à 18h20 : c'était orienter délibérément sur une fausse piste les élèves et les professeurs désireux de la soutenir. De fait, plusieurs dizaines d'entre eux, des syndicalistes d'Air France, le sénateur Jean Desessard se sont retrouvés à Orly-Ouest pour manifester pendant deux heures et interpeller les passagers du vol de 17h10 à destination de Lisbonne. Suzilène n'était pas à bord mais son expulsion ne s'est pas faite sans tapage.
En fait, selon les policiers présents à Orly, elle aurait été expulsée à 14h30 sur un avion militaire, en compagnie d'autres expulsés. Un charter secret !
Enfin, alors même que Suzilène est au Cap-Vert d'où elle a téléphoné à sa mère, le ministère de l'Intérieur continue de mentir en faisant répondre par ses employés (certains de bonne foi) à ceux qui l'interpellent que la décision d'expulsion n'a pas encore été prise et que des réunions se tiennent à ce sujet.
Cela étant, il n'est pas dit, loin de là, que le ministre de la Chasse à l'enfant ait gagné la partie. Le lycée Valmy reste plus que jamais en grève. Une réunion intersyndicale est prévue le 13 dans l'après-midi pour mettre en place l'extension de la mobilisation. Il est, en effet, inenvisageable que des élèves soient expulsés. M. Sarkozy vient de montrer qu'il ne recule devant rien pour braconner quelques voix à l'extrême-droite. La seule protection qui vaille maintenant pour les élèves et les parents menacés est leur régularisation immédiate et sans condition. N'en déplaise au gouvernement ! |
|  | | FCPE Vosges Piplette

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| Sujet: Re: RESF Mer 6 Déc 2006 - 15:41 | |
| message à relayer vite ----- Original Message ----- From: Resf To: resf.info@rezo.net Sent: Tuesday, December 05, 2006 5:36 PM Subject: [Resf.info] RESF URGENT ET IMPORTANT les RABA en cours d expulsion
Après 20 jours de rétention et l’échec d’une première tentative d’expulsion particulièrement violente de la famille Raba, le ministre de la chasse à l’enfant récidive : il se prépare à chasser les parents et les enfants sur un avion militaire pour une destination où le pire les attend peut-être.
On ne dispose plus que de quelques heures pour tenter de sauver la famille RABA et ses trois enfants (Qirim 7, Dashnor 4 et Dashrujé 3 ans). Il s’agit d’une famille Kosovare qui a refusé de participer à des exactions anti-serbes à la fin de la guerre du Kosovo et qui, depuis est persécutée par les anciens de l’UCK devenus policiers. La menace sur leur vie est très réelle en cas de retour au pays. Ils ont demandé le statut de réfugié en 2001. Tout les frères et sœurs de M. Raba l’ont obtenu, pas eux.
Le 17 novembre, ils étaient arrêtés à Gray, petite ville de Haute-Saône où ils s’étaient établis et où les enfants étaient scolarisés. Le 2 décembre après 17 jours dans les horreurs de la République que sont les centres de rétention, ils étaient expédiés sur Paris en vue de leur expulsion sur Pristina. Deux passagers du vol Lyon Paris, (dont un élu du Conseil régional) qui exprimaient leur opinion sur le spectacle qu’Air France leur mettait sous les yeux étaient, plaqués au sol et menottés avant d’être mis en garde à vue.
A Roissy, en voyant l’avion qui devait les faire disparaître, Madame Raba s’est débattue avec l’énergie du désespoir tandis que son mari était maintenu saucissonné et bâillonné dans une autre voiture avec ses enfants. Outré de ce qu’il voyait, le commandant de bord a refusé l’embarquement.
Ce matin, 5 décembre, les Raba étaient présentés à la cour d’appel du juge des libertés qui a décidé de les maintenir 5 jours de plus en rétention, ouvrant ainsi la voie à une expulsion quasi certaine : la préfecture de Haute-Saône a fait savoir qu’ils seraient montés dans un avion militaire venu de Villacoublay mercredi 6 décembre à 10h15. Bien sûr, rien ne garantit que la police aux frontières et le préfet ne mentent pas.
A l’heure où nous écrivons, au lieu d’être ramenée au centre de rétention de Lyon comme le prétendait la police, la famille a disparu. Selon certaines rumeurs, elle serait en route pour Toulouse, pour la couper de ses soutiens.
Le RESF appelle tous les enseignants de ce pays à consacrer quelques instants à parler des droits de l’Homme et de l’Enfant à partir de l’exemple de la famille Raba. Il appelle d’autre part les enseignants à se rassembler avec les élèves dans la cour des établissement à 10h15 (heure annoncée du décollage de la prison volante du gouvernement) afin d’avoir une pensée pour les enfants et les parents bannis. Il appelle enfin les enseignants de tous les établissements à disposer en évidence dans le hall des écoles, dans les salles de classer, dans les réfectoires et les CDI trois chaises vides portant une affichette avec le prénom et l’âge de chacun des enfants. Et ce sera ainsi à chaque fois que le ministre de la chasse à l’enfant sévira.
Les photos des enfants sont disponibles à l’adresse http://www.educationsansfrontieres.org/message.php3?id_message=430
De plus, le RESF appelle tous ceux qui le peuvent à faire connaître leurs réactions aux responsables : le préfet de Haute-Saône, le ministre de la Chasse à l’enfant, le premier ministre, le ministre des Affaires étrangères et la Minuk (afin que les Raba aient une chance d’être protégés si par malheur le gouvernement s’entêtait)
Attachés parlementaires
frederic.lefebvre@interieur.gouv.fr constance.le-grip@interieur.gouv.fr emilie.berger@diplomatie.gouv.fr gael.morand@diplomatie.gouv.fr florence.berthout@pm.gouv.fr marion.delaigue-natali@pm.gouv.fr laetitia.de-la-maisonneuve@pm.gouv.fr bruno.souchon@pm.gouv.fr
Cabinets ministériels
frederic.lefebvre@interieur.gouv.fr constance.le-grip@interieur.gouv.fr emilie.berger@diplomatie.gouv.fr gael.morand@diplomatie.gouv.fr florence.berthout@pm.gouv.fr marion.delaigue-natali@pm.gouv.fr laetitia.de-la-maisonneuve@pm.gouv.fr bruno.souchon@pm.gouv.fr
claude.gueant@interieur.gouv.fr jacques.geraultt@interieur.gouv.fr
laurent.sollyt@interieur.gouv.fr
dominique.de-villepin@pm.gouv.fr bruno.le-maire@pm.gouv.fr
michel.cadot@pm.gouv.fr
Henri-michel.comet@pm.gouv.fr
lionel.beffre@pm.gouv.fr
pierre.vimont@diplomatie.gouv.fr frederic.dore@diplomatie.gouv.fr
christian.abrard@diplomatie.gouv.fr
emilie.berger@diplomatie.gouv.fr
michele.alliot@defense.gouv.fr
philippe.marland@defense.gouv.fr
Macedoine : ambassadeur bernard.valero@diplomatie.gouv.fr consul : consul@ambafrance-mk.org ou : pierre.rannou@diplomatie.gouv.fr Serbie: Ambassadeur : hugues.pernet@diplomatie.gouv.fr Consulat : ambafr_1@EUnet.yu
Fax préfecture HAUTE Saône : 03 84 76 49 60
Téléphone : (33) 03 84 77 70 00
Télécopie : (33) 03 84 76 49 60
francis.lamy@haute-saone.pref.gouv.fr
norbert.viennot@haute-saone.pref.gouv.fr (celui qui traite les dossiers)
prefecture@haute-saone.pref.gouv.fr
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| Sujet: Re: RESF Ven 23 Mar 2007 - 13:28 | |
| Paris, le 22 mars 2007
Communiqué de presse
La FCPE n'accepte aucune forme de violence devant les écoles
La FCPE porte haut et fort l'appel du RESF : « Laissez-les grandir ici ! »
Lundi 19 mars des policiers sont venus arrêter une femme en situation irrégulière qui attendait une petite fille à la sortie d'une école du 19ème arrondissement de Paris, sans se préoccuper de l'enfant qu'ils laissaient seule derrière eux.
Mardi 20 mars, des policiers ont décidé d'arrêter le grand-père sans papiers de deux enfants scolarisés dans le même quartier. Alors que des militants du RESF et des parents tentaient de s'y opposer, les policiers ont fait usage de gaz lacrymogènes, à deux pas de l'école, à l'heure de la sortie.
Comment peut-on oser utiliser des gaz lacrymogènes aux abords immédiats d'une école ?
Comment peut-on prétendre arrêter un adulte à la sortie d'une école sans se préoccuper de l'enfant qu'il venait chercher ?
La FCPE appelle les parents d'élèves à se mobiliser devant les écoles pour empêcher que de telles scènes ne se reproduisent et que des enfants scolarisés en France ne soient expulsés.
Contact presse : Laurence Guillermou, tel 01 43 57 16 16 |
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Inscrit le : 24 Mar 2005 Messages : 601 Localisation : VOSGES
| Sujet: Re: RESF Mer 10 Oct 2007 - 12:51 | |
| | Xavier Darcos a adressé fin septembre au recteurs et inspecteurs d’académie à propos de l’inscription à l’Ecole des enfants de familles en situation irrégulière. Il y rappelle que l’inscription ne dépend pas de la régularité de la situation des parents et qu’il n’appartient pas à l’Education nationale de la vérifier. |
|  | | FCPE Vosges Piplette

Inscrit le : 24 Mar 2005 Messages : 601 Localisation : VOSGES
| Sujet: Re: RESF Ven 2 Mai 2008 - 16:48 | |
| P655 - Pétition pour Kastriot, Sédone, Alketa et leurs parents
La famille VEZELI est arrivée en France en 2005 pour fuir les violences qu’ils subissaient au Kosovo. Depuis 3 ans, Kastriot, Sedone et Alketa sont scolarisés à Gérardmer. Actuellement, ils sont à l’école Jules Ferry en CE2, CP et Grande section de Maternelle. Depuis leur arrivée, Fatime et Mentor, les parents, n’ont pas cessé d’entreprendre des démarches pour essayer de prouver les violences qu’ils ont subis afin de rester ici légalement et pouvoir enfin élever leurs enfants en toute quiétude. Toutes leurs demandes ont été rejetées. Le 22 avril à l’aube, toute la famille a été emmenée de force au Centre de rétention de Metz : ils risquent une expulsion imminente. Nous trouvons qu’il est intolérable et inhumain de renvoyer des enfants dans un pays où leur famille est en danger. Kastriot, Sedone et Alkera ont toujours été scolarisés en France, ils ne connaissent plus le pays où l'on veut les conduire. Ici, ils ont leurs copains, leur école, leur vie. Il ne leur manque que la certitude de pouvoir les retrouver à la rentrée des vacances de ¨Printemps. Nous demandons au Préfet des Vosges, Monsieur Albert DUPUY, qu’il procède à la libération immédiate de cette famille et qu’il lui attribue un titre de séjour.
Vous pouvez signer et faire signer cette pétition à l'adresse suivante (faire un copié/collé dans la barre d'adresse) :
http://www.educationsansfrontieres.org/?article12998
FCPE - CDPE 88 Paul RAOULT Président départemental 06 81 64 25 55 |
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